L'Essen-ciel de mai 2020

L'Essen-ciel de mai 2020

L'Essen'Ciel de ce mois de mai 2020 ne sera pas encore imprimé.Mais nous avons tenu à partager avec vous les articles que nous avions sélectionnés initialement. Vous les retrouvez sur...

Application locale des directives de nos évêques et des autorités civiles

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Suite aux directives de nos évêques et des autorités civiles, les mesures suivantes sont prises.   Il n’y aura aucun(e) : Célébration publique : y compris pendant la Semaine Sainte et...

Semaine Sainte : toutes les célébrations sont annulées

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Semaine Sainte : toutes les célébrations religieuses publiques sont annulées.

Mesures sanitaires de l’Eglise catholique en Hainaut pour lutter contre la pandémie de coronavirus

Mesures sanitaires de l’Eglise catholique en Hainaut pour lutter contre la pandémie de coronavirus

Notre vicaire général, Olivier Fröhlich nous informe des mesures suivantes (extraits). 1° Célébrations des funéraillesLes évêques belges rappellent que les funérailles à l’église ne peuvent avoir lieu qu’en cercle très restreint,...

   

Cette journée mondiale est proposée par l'Eglise catholique depuis 1964 et célébrée, depuis 1971, le 4ème dimanche de Pâques, appelé aussi : « Dimanche du Bon Pasteur ». Elle est par conséquent une journée mobile dans le calendrier. (3 mai 2020)
C'est une journée d'invitation à la réflexion : quand on parle de "vocation", on parle de ce qui touche l'être humain au plus intime de sa liberté. C'est aussi une journée d'invitation à la prière : pour qu'une liberté humaine découvre son chemin, elle a besoin d'être éclairée et stimulée. C'est le rôle du Saint Esprit.
Chaque année, le Saint-Père a l'habitude d'écrire un texte dense et nous vous proposons de découvrir ci-dessous quelques extraits du message proposé par le Pape François pour la 57ème journée mondiale de prière pour les vocations :

Pape François 200« Je tiens à remercier les prêtres et à les soutenir dans leur ministère, en l'articulant autour de quatre mots-clés : souffrance, gratitude, courage et louange. Comme une nuit de tempête sur le lac de Tibériade, la barque de notre vie avance lentement, toujours agitée parce qu’à la recherche d’un lieu d’accostage favorable, prête à affronter les risques et les opportunités de la mer, mais aussi désireuse de recevoir du timonier un virage qui conduise finalement vers la bonne direction. Le Seigneur se fait notre timonier et nous donne la force de marcher sur les eaux agitées. Quand les disciples voient Jésus s’approcher en marchant sur les eaux, ils prennent peur d’abord, mais Jésus les rassure aussitôt par ses paroles : « Courage, c’est moi, n’ayez pas peur !».
Le courage est aussi un mot-clé. « Ce qui souvent nous empêche de marcher, de grandir, de choisir la voie que le Seigneur trace pour nous, ce sont les fantômes qui s’agitent dans notre cœur » poursuit le Pape.
« Toute vocation comporte un engagement. Le Seigneur nous appelle parce qu’il veut nous rendre comme Pierre, capables de "marcher sur les eaux", c’est-à-dire prendre en main nos vies pour la mettre au service de l’Evangile.
Même au milieu des vagues, Marie nous invite « à cultiver la louange : reconnaissante pour le regard de Dieu qui s’est posé sur elle, confiant dans la foi ses peurs et ses troubles, embrassant avec courage l’appel, elle a fait de sa vie un éternel chant de louange au Seigneur. »

 

Laudato SI

Du 16 au 24 mai, le Pape François invite les communautés catholiques du monde entier à célébrer la Semaine « Laudato Si ».

« Quel monde voulons-nous laisser à ceux qui viennent après nous, aux enfants qui grandissent aujourd’hui ? Pour faire suite à cette question, j’aimerais vous inviter à participer à la « Semaine Laudato Si » Il s’agit d’une campagne internationale à l’occasion du cinquième anniversaire de l’encyclique Laudato Si sur la sauvegarde de la maison commune. Je renouvelle mon appel pressant à répondre à la crise écologique. La clameur de la terre et la clameur des pauvres ne peuvent pas durer plus longtemps. Prenons soin de la création, don de notre Dieu bon et créateur. Célébrons ensemble la « Semaine Laudato Si. Que Dieu vous bénisse et n’oubliez pas de prier pour moi »

 

 

Paques 2020 affiche

Depuis Pâques et durant tout le Temps Pascal, nous voyons fleurir en nos églises et sur les fenêtres de nos maisons une très belle icône peinte par Jacques Bihin, de Mesvin. Découvrons ensemble la signification de cette icône qui n’est pas seulement « une belle image ».


Le décor évoque la Galilée. En haut, à gauche, une ville : Capharnaüm ou bien Tibériade, Nazareth ou encore Cana ... ? Toutes ces rues ont vu passer Jésus, entendu sa parole et vu les signes de la promesse du Royaume. Une ville où se serrent des habitations et des lieux de culte.


Tiens ! Une synagogue ... Elle est reconnaissable aux deux tablettes de la Loi qui dominent son fronton. Une ville donc. Anonyme, ce pourrait être la nôtre ou bien la vôtre, quelle importance d’où l’on vient et où l’on va ? L’essentiel n’est-il pas la route ou le bord du chemin ?

La présence de la grotte nous rappelle que croire en l’Evangile ne va pas de soi, car l’annonce peut être engloutie dans les profondeurs de nos peurs, de nos égoïsmes, de nos haines et de nos torpeurs ...
Mais le peu de végétation qui pousse non loin m’ invite à choisir de prendre racine dans la bonne terre de la Parole de Dieu et à garder fermement, au cœur de mes déserts intérieurs, l’espérance car la vie triomphe toujours de la mort, et l’amour toujours du péché.

A l’arrière-plan, les eaux d’une mer animée : la mer de Galilée ou lac de Tibériade : c’est au bord de ces eaux que Jésus va appeler ses premiers disciples.
C’est aussi au bord de mes eaux, parfois troubles, que Jésus m’appelle aujourd’hui.
Ici, l’eau frémit comme animée par une brise vivifiante, celle de l’Esprit qui éveille en nous cette image du Christ marchant sur les eaux et qui dit : « N’ayez pas peur ! » (Mc.6, 50)

Devant la mer, tiens ! Une autre synagogue ... Il est vrai que Jésus « parcourait toute la Galilée, il enseignait dans leurs synagogues » (Mt.4, 23) Mais celle-ci est hors les murs, en périphérie plutôt, là où les gens sont. C’est le moment d’entendre résonner en moi l’appel du Pape François à « aller dans les périphéries géographiques et existentielles, afin d’annoncer Jésus et de faire reconnaître son message ».
Sur le parvis du lieu de culte, le groupe des personnes est représentatif de la diversité des âges de la vie et des individus : jeunes et vieux, femmes, hommes et enfants, et même des bébés, tous reçoivent l’annonce de la Bonne Nouvelle.

A gauche, le Christ s’avance, dénué de sandales, tel Moïse au Sinaï. Le Verbe créateur foule de ses pieds nus la terre jadis fécondée par sa Parole. Jésus adresse à la foule l’évangéliaire ouvert sur cette parole écrite en latin : « Convertissez-vous et croyez à la bonne nouvelle. »

Jésus est situé sur le même plan que le groupe qui l’écoute : le premier plan, comme il sait le faire en guise d’exemple quand il prend notre place et se fait l’égal de l’un des plus petits d’entre nous. Mieux encore, en retrait, il n’a pas été placé au centre de l’icône mais bien sur le côté, dans cette logique unique de l’Evangile qui veut que l’on grandisse à mesure qu’on devient serviteur, à mesure que notre amour les uns pour les autres soit prêt à aller jusqu’à la démesure du don de nos vies pour ceux que l’on aime ...

(d’après Jacques Bihin et Vincent Minet - 2020)

 

 

 

Marie Mère Mai

Marie, Mère de Jésus,
Mère dans la foi

et disciple de ton Fils,
toi qui as permis à Jésus
dans le foyer de Nazareth
de grandir en âge,
en maturité et en grâce,

nous te confions
toutes les mamans.


Qu'elles apprennent de toi
la fidélité à leur mission,
qu'elles soient pour ceux
et celles qu'elles ont mis
au monde

donneuses de vie
chaque jour de leur existence
par leur écoute et leur tendresse.


Qu'elles apprennent de toi
à être attentives

à ce qui grandit et mûrit
dans le coeur de leurs enfants,
qu'elles sachent aussi recevoir
autant que donner,

qu'elles sachent reconnaître
les richesses du coeur
et de l'esprit

de ceux et celles
qu'elles ont pour mission
d'aider à grandir.

Seigneur Jésus, quand Tu es monté au ciel, les anges disaient aux Onze : « Ne restez pas là à regarder vers le ciel ! ».
Mais quinze jours auparavant, près du tombeau, ces mêmes anges n’avaient-ils pas dit aux femmes : « Ne regardez pas vers le bas ! Il n’est pas ici. Il est ressuscité »?
Les anges seraient-ils capricieux qu’ils changent aussi vite d’idée?
Que faire Seigneur Jésus : regarder en bas vers la terre, ou en haut, vers le ciel?
Vers les deux, nous dis-Tu : « Je suis au ciel, regardez donc en haut, vers moi, et priez. Mais je suis aussi sur terre dans tous les pauvres, les petits, les malades et les pécheurs. Il vous reste tant à faire en bas, pour eux et pour moi. Provisoirement du moins ».


Plus de 2000 ans plus tard, nous continuons à prier en levant les yeux, la tête et les mains vers le ciel au-dessus de nous.
- Il est évidemment plus commode de situer Dieu dans le ciel que sur la terre, c’est moins dérangeant, ça n’implique aucun changement.
- Il est plus facile de regarder le ciel, même s’il y a des nuages, que de regarder dans les yeux un frère, une sœur qui pleure.
- Il est plus simple de tendre les mains vers le ciel que d’ouvrir sa main à celle qui se tend vers nous.
- Il est plus aisé de s’incliner, se mettre à genoux devant un Dieu très haut que de s’abaisser devant son prochain qui est écrasé.
Pourtant, me direz-vous, l’Evangile nous dit formellement que Jésus fut élevé !


Regardons les parents lorsqu’ils disent qu’ils « élèvent » leurs enfants : il n’est pas question de les mettre plus haut mais de les faire avancer, progresser, prendre des responsabilités, « monter », comme on dit « monter en grade ». Jésus n’est donc pas grimpé au ciel, mais c’est le Père qui l’élève, c’est-à-dire lui manifeste toute sa reconnaissance, lui exprime toute sa tendresse, lui redit qu’il est son fils bien-aimé et que son rêve est de le voir grandir dans le monde ...


Seigneur Jésus, fais nous regarder vers le ciel, sans oublier la terre, et inversement.
Car tout ce que nous faisons sur terre à ceux qui sont tiens, c’est à toi que nous le faisons...


(d’après le Cardinal Godfried Danneels)

   
   

Nourrir notre semaine  

7ème Dim. Pâques A
 
« La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent »
(Jn.17,3)

14 ord C site 

Le Temps pascal s’achève à la Pentecôte.
Lors de la fête de l’Ascension, nous avons fait mémoire du retour du Christ au Père et de son absence physique sur la terre. Ce retour le rend désormais présent à tout l’univers et pas seulement à ceux qui ont cheminé avec lui durant sa vie terrestre. Une présence dans l’absence qui nous éprouve et nous dynamise. Une présence dans l’absence qui respecte notre liberté, sans s’imposer, qui fait appel à notre foi.
Ce sera l’occasion de prier intensément l’Esprit-Saint en communion avec toute l’Église, et de désirer sa venue sur chacun et chacune de nous. Lui seul nous fait entrer dans l’intimité du Père. Lui seul nous donne de connaître Dieu, c’est-à-dire de renaître en Lui.
Et pourquoi ne pas commencer une neuvaine à l’Esprit ? Nous ne le prions pas si souvent !

   
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