Ordinations diaconales en vue de l'ordination presbytérale

Ordinations diaconales en vue de l'ordination presbytérale

Ordinations diaconales Pascal Cambier, Yannick Letellier et Simon Naveau seront ordonnés diacres, le dimanche 29 octobre 2017 à 16h dans l'église du Séminaire. ♦ Pascal Cambier est originaire de la...

Une page remplie d'action de grâce s'est écrite ce matin

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Notre Unité Pastorale te dit merci Michel.  Simple Image Gallery Extended Le Doyen Michel Diricq est notre invité à l occasion de son départ à la retraite   ANTENNE CENTRE TELEVISION...

   

Ordinations diaconales

Pascal Cambier, Yannick Letellier et Simon Naveau seront ordonnés diacres, le dimanche 29 octobre 2017 à 16h dans l'église du Séminaire.

Pascal Cambier est originaire de la région de Mons. Âgé de 47 ans, il est ingénieur de formation et a travaillé chez NGK Ceramics à Baudour (pots catalytiques pour véhicules automobiles). Pascal est inséré pastoralement dans le doyenné de Marcinelle, avec l’abbé Patrick Mariage.

Yannick Letellier est originaire de Maffle (près d’Ath). Âgé de 38 ans, Yannick est gradué en gestion informatique. Pour son insertion pastorale, il est accueilli dans l’Unité pastorale du Val d’Haine par le Père Etienne Ntale et la communauté des Barnabites.

Âgé de 39 ans, Simon Naveau est, comme Pascal, ingénieur de formation. Originaire de Thuin, Simon a travaillé en Afrique (plateformes pétrolières) et à Tuc-Rail (filiale de la SNCB). Depuis septembre 2016, il est en insertion pastorale dans le doyenné de Mons, avec l’abbé André Minet.

Rentrée sous le signe de la confiance au Séminaire de Namur

 »Je déclare ouverte cette année académique. » C’est par ces mots que Mgr Rémy Vancottem a lancé la nouvelle année 2017-2018 au Séminaire Notre-Dame. L’évêque de Namur était entouré, pour l’occasion, de plusieurs de ses confrères: Mgr Delville, Mgr Harpigny, Mgr Hudsyn et Mgr Warin. Dans son discours d’ouverture, le président du Séminaire, le chanoine Rochette, est revenu sur la publication de la nouvelle Ratio, la Règle fondamentale pour tous les lieux de formation au ministère sacerdotal. Un ouvrage qui insiste sur un mot essentiel:  »confiance ».

Qu’est-ce qu’un prêtre aujourd’hui? Voilà une question à laquelle il n’est pas forcément simple de répondre. Le chanoine Joël Rochette, dans son mot d’ouverture de l’année académique, l’a lui-même reconnu:  »Souvent, quand un candidat se présente au Séminaire, je l’interroge: pour toi, qu’est-ce qu’un prêtre? » Et le président du d’admettre qu’il a parfois difficile lui aussi de répondre. Tout en ajoutant:  »Peut-on d’ailleurs cerner complètement et définitivement cette mission que le Seigneur a confiée à ses apôtres et qu’il confie, à leur suite, à des hommes, de siècle en siècle, pour le bien de son Eglise? »
C’est dire si, pour nourrir la réflexion, la nouvelle version de la  »Ratio fundamentalis Institutionis Sacerdotalis » – publiée en décembre dernier – était attendue. La Ratio – dont la précédente édition remontait à 1970 – est la  »Règle fondamentale pour tous les lieux de formation au ministère sacerdotal ». Un document essentiel dans l’Eglise universelle, qui concerne tous les Séminaires, et donc tous les chrétiens qui ont le souci de la mission des prêtres dans les communautés chrétiennes. Un document que le chanoine Rochette a choisi de présenter dans son discours de rentrée, basant ses propos sur quelques extraits choisis. Parmi les sujets retenus dans son intervention: la question de l’identité du prêtre, les bienfaits de la vie communautaire… sans oublier des thématiques très concrètes, comme la recommandation d’ériger un séminaire interdiocésain quand la situation l’impose – ce qui est le cas en Belgique francophone, depuis l’installation à Namur d’un seul et même lieu de formation.

Nécessaire confiance

Lors de sa lecture de la Ratio, un mot essentiel a retenu l’attention du chanoine Rochette. Celui de  »confiance ».  »Pas une confiance à sens unique, comme si on demandait aux seuls séminaristes d’avoir confiance dans leurs formateurs », a-t-il précisé. Mais une confiance mutuelle et réciproque qui inclut celle des formateurs envers les séminaristes. Une confiance qui ne s’impose pas mais que des modalités concrètes  »nourrissent et soutiennent ». La Ratio donne d’ailleurs des exemples, ou plutôt des aspects de cette confiance mutuelle:  »proximité fraternelle, empathie, compréhension, capacité d’écoute et de partage, et surtout cohérence du témoignage de vie ». Des deux côtés de la relation, chez les formateurs comme chez les candidats, cette confiance mutuelle est vitale pour la vérité du processus d’accompagnement.

La Ratio le précise: cette notion de confiance doit être élargie à tous les acteurs de la formation. En premier lieu, à l’évêque, dont la place est essentielle au niveau de la confiance qu’il doit attendre de ses futurs prêtres, mais aussi qu’il doit nourrir, soutenir et manifester lui-même envers eux. En deuxième lieu au presbyterium, autrement dit aux prêtres que les séminaristes rencontrent en paroisse, ceux chez qui ils sont envoyés pour des stages, et plus largement les prêtres du diocèse qui partagent ce même souci de la formation. En troisième lieu, à la communauté des formateurs du Séminaire,  »constituée de prêtres choisis et compétents, chargés de collaborer à la délicate mission de la formation sacerdotale », des  »hommes de confiance invitant à la confiance et faisant confiance eux-mêmes », des hommes enfin  »qui accompagnent tout autant qu’ils forment ».

En fin de son intervention, le chanoine Rochette a précisé que les séminaristes n’étaient pas en reste dans cette Ratio:  »Ils pourront y lire bien des choses les concernant. » Et notamment ces recommandations qui leur sont adressées: veiller attentivement et fidèlement à leur vie spirituelle, communier avec le Christ, méditer la Parole de Dieu, rechercher la simplicité… tout en évitant – peut-être s’agit-il d’insistances inspirées par le pape François – le culte du paraître, l’individualisme ou encore l’incapacité à écouter les autres.

La rentrée académique s’est poursuivie par la leçon publique inaugurale donnée par un des professeurs du Studium. Cette année, c’est l’abbé Stefaan Lecleir qui a évoqué la figure de deux Vietnamiens éminents: le cardinal François Xavier Nguyễn Văn Thuận et sa mère, Ngô Đình thị Hiệp. Une belle façon de rendre hommage aux séminaristes vietnamiens présents au Séminaire de Namur depuis environ dix ans.

A.S. (Diocèse de Namur)

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Echos de la rencontre des jeunes

C’est avec joie qu’une quinzaine de jeunes se sont retrouvés pour la deuxième fois ce vendredi 15 septembre pour une soirée de jeux, de rencontre et de réflexion autour d’un pain/saucisse.
A travers quelques jeux coopératifs, ils ont cherché à s’entraider plutôt qu’à « gagner » ...
La soirée s’est terminée par une bien belle « parabole » racontant les mésaventures des « solitaires » et la joie des « solidaires » lors d’un repas de fête ...
Bien convaincus que mieux vaut être « soli-Daire » que « soli-Taire », ils se sont donné rendez-vous pour la prochaine réunion qui aura lieu le 18 novembre à Soignies.
Merci aux animateurs, Bernadette, Valérie et Emery qui partagent leur temps et leurs talents au service des jeunes de notre Unité Pastorale.

 copie 0 532746  Saucisses 

cloture

 

Maison diocésaine de Bonne-Espérance, février 2016


Chers paroissiens,
nous, jeunes catholiques du diocèse de Tournai, voudrions vous adresser ces quelques mots au terme de notre synode. Peut-être êtes-vous intrigués de voir un jeune ou l’autre à la messe dans votre paroisse. Vous trouvez cela chouette de nous rencontrer, mais en même temps, est-ce que vous ne vous demandez pas ce qui nous anime, ce qui nous pousse à venir dans ce lieu pas forcément séduisant au premier coup d’oeil?
À ce propos, nous sommes déçus quand nous arrivons parfois au milieu d’assemblées où il y a peu de sourires, où beaucoup n’ont pas l’air heureux d’être là. En décembre 2014, le pape François reprochait à la Curie romaine «la maladie du visage funèbre», autrement dit, «la tête d’enterrement». Il disait : «Un coeur plein de Dieu est un coeur heureux qui irradie et communique sa joie à tous ceux qui sont autour de lui : on le voit aussitôt! Ne perdons donc pas cet esprit de joie, plein d’humour, et même d’autodérision, qui nous rend aimables, même dans les situations difficiles.» N’ayons pas peur de communiquer cette joie autour de nous!
Nous aimerions aussi découvrir le témoignage de votre foi : dites-nous ce qui vous fait vivre. Autour de nous, beaucoup ne croient pas en Dieu. Alors, vous qui croyez, vous qui êtes témoins, partagez-nous votre expérience, nous serions si heureux de l’entendre! Ainsi, nous apprendrons à mieux nous connaître, nous serons attentifs les uns aux autres, nous pourrons construire des projets pour avancer ensemble.
L’Église est un des seuls lieux où toutes les générations, toutes les origines sociales confondues peuvent se rencontrer et passer du temps ensemble grâce à une foi commune. Il est donc important que chacun soit à l’aise, se sente bien, puisse prendre sa place. Voici ce que disait un jeune via le questionnaire qui a été complété dans tout le diocèse : «Il ne faut pas que les anciens étouffent le changement par leurs habitudes et inversement que les jeunes créent une Église révolutionnaire inaccessible aux personnes moins désireuses de changement.»
Nous souhaiterions aller plus loin dans la qualité de nos rencontres. Mieux vous écouter, vous comprendre tout en nous sentant, nous aussi, acceptés et écoutés. Nous cherchons encore parfois notre place en espérant que vous acceptiez de nous en faire une à vos côtés.
Merci pour la foi que vous nous avez transmise, par le baptême et les sacrements, par votre présence avec nous.
Les jeunes assemblés en synode au long de cette année 2015-2016

   

Nourrir notre semaine  

 

29ème DIMANCHE A

« Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ! » (Mt.22,21)

29

Il est clair que Jésus dérange. Comment le prendre en défaut ?
C’est le seul but des pharisiens qui, pour y arriver,
n’hésitent pas à s’associer aux Hérodiens.

« Magouille politique » pour faire chuter celui qui dérange.
Cela nous rappelle bien des histoires ...
Pourquoi vouloir toujours piéger celui qui ose parler,
celui que l’on sent libre, qui va hors des sentiers battus,
celui qui va nous sortir de
nos schémas habituels, de nos routines ?

Si nous le suivons, il est clair que nous serons entraînés
vers des changements d’habitudes, vers un changement du coeur.
Et cela nous fait peur.
Pourtant nous sommes invités à ouvrir nos coeurs à cette nouveauté,
cette bonne nouvelle qui nous rendra libres et heureux.
Et comme disait un Père de l’Eglise du 4è siècle :

« L’image de César est sur une pièce de monnaie.

L’image de Dieu est en toi ... »

 

   
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